A 30 ans, on a le même état de santé que nos parents à 45 ans

âge métabolique intergénération - MO NutriSanté Coaching

Les adultes d’aujourd’hui sont globalement en moins bonne santé que leurs parents au même âge, affirment des chercheurs hollandais. La faute au surpoids, à l’obésité, à l’hypertension, au diabète qui touchent des hommes et des femmes de plus en plus tôt.

Les hommes trentenaires ont plus de risque d’être obèses (+20%) que les hommes des générations précédentes au même âge. Pour les femmes d’une vingtaine d’années, ce risque est même doublé.
En réalité, ont calculé les chercheurs, les adultes d’aujourd’hui seraient biologiquement plus « vieux » de 15 ans que leurs parents et grands-parents au même âge.

Pour arriver à ces conclusions, les chercheurs ont suivi l’état de santé de 6377 participants à la Doetinchem Cohort Study à partir des années 1987-1991.
Ils ont été examinés après 6, 11 et 16 ans, et les résultats ont été catégorisés par sexe et groupe d’âge au début de l’étude (20-29 ans, 30–39, 40–49, and 50–59).

La conclusion des chercheurs

Les adultes des jeunes générations ont une santé métabolique moins bonne que celle des générations précédentes.
Le terme de santé métabolique fait référence à un ensemble de paramètres qui vont de la pression artérielle à la glycémie et au poids. Les jeunes adultes d’aujourd’hui sont plus souvent frappés d’obésité, d’hypertension et de diabète qu’autrefois.

Leur recommandation

Les chercheurs encouragent les jeunes adultes à se préoccuper de leur poids, en pratiquant une activité physique et en s’alimentant mieux.

Mon avis

Notre environnement a tellement changé. Graduellement depuis l’après seconde guerre mondiale avec l’agriculture intensive, l’élevage intensif, l’invention d’un nombre hallucinant de molécules chimiques chaque année qui se retrouve dans notre environnement, notre alimentation, nos boissons, l’air que nous respirons.
Mais le pire c’est sans doute tous ces produits ultra transformés, hyper sucrés, bourrés d’additifs et molécules chimiques, et pauvres en nutriments que nous mettons dans notre assiette tous les jours.

Nos conditions de vie ont fortement changées également, avec beaucoup plus de confort (électroménager, voiture, …) qui fait que nous dépensons physiquement, pour les tâches quotidiennes, beaucoup moins d’énergie.

Ces quelques éléments expliquent déjà cette différence constatée par les chercheurs.
Il ne tient qu’à nous à corriger tout cela, en faisant attention à ce que nous mettons dans notre assiette, et aussi en prêtant attention à notre hygiène de vie de manière globale (sommeil, activités, stress, …)
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